Dimanche 9 septembre 2007
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Au moyen age,lors des pélerinages la pratique du labyrinthe dans l’église était un moyen de faire l’expérience du divin et de trouver Dieu en
soi , une réponse à une question...Une légende s’attache à la cathédrale d’Amiens:le 24 juin, solstice d’étè, quiconque se trouve à ce moment sur
la pierre du centre, et, pratiqué le chemin du labyrinthe, obtient le pardon éternel de ses fautes...
La cathédrale de Reims et son labyrinthe détruit.
Au Moyen Age, les enfants s’amusaient inlassablement à parcourir, avec ou sans caillou, les méandres du labyrinthe, et c’est ainsi que fut supprimé,
en 1779, celui de la cathédrale de Reims :
Cela importunait beaucoup le clergé qui, las de jouer aux gendarmes à l’intérieur de la cathédrale, décida de le supprimer. Il se trouva même un chanoine fort riche, mais probablement
peu averti des choses de l’art, un certain Jacquemart, qui finança l’opération en versant généreusement mille livres de sa poche.
De Minos...à la marelle
Au fil du temps, le labyrinthe s’est transformé, a perdu de sa signification.
Le mot se rattache en effet à un radical " marr " qui signifie " pierre " : dans ce jeu, la pierre que l’on poussait était associée à l’âme. Le labyrinthe
du Minotaure était devenu le jeu de la marelle.
Avec l’arrivée du christianisme , le dessin s’est allongé en forme de basilique et le "
caillou-âme " devait être poussé vers le ciel... de la terre vers le ciel.
Par stephane durand
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